Nous avons de la chance, nos bases sont solides. Mais dans toutes nos pensées tendues vers des fêtes bientôt là, n'oublions pas ceux qui n'ont rien, peut-être, mais dont le cœur est rempli d'espoir !
dimanche 22 novembre 2009
Nous avons de la chance, nos bases sont solides. Mais dans toutes nos pensées tendues vers des fêtes bientôt là, n'oublions pas ceux qui n'ont rien, peut-être, mais dont le cœur est rempli d'espoir !
j'ai pleuré avec lui
J'ai pleuré en voyant ce gamin
de seize ans appeler ses parents
mais personne n'a répondu.
Alors il a craqué
alors il a pleuré
cachant de sa main ses yeux mouillés.
Qu'attendons-nous pour réagir ?
Nous avons le pouvoir
nous avons le devoir de le faire !
la détresse et le deuil sont le lot
quotidien des peuples qui souffrent
à cause de leur terre
parce qu'on a décidé
parce qu'ils ont décidé
eux les "grands" de ce monde
qu'un oléoduc devait y passer
déclenchant une guerre
et j'ai vu ce gamin fuyant avec son frère
errer sur une place
comme tant d'autres avec lui.
Une main fut tendue
généreuse, courageuse.
J'étais là impuissante
voyeuse de cet enfant de seize ans
qui m'a déchiré le cœur
de ses pleurs !
"maman, maman ? C'est moi, je vais bien "
si l'on peut dire ainsi.
Mais maman n'était pas présente au bout du fil.
Posant le récepteur, l'enfant dans sa douleur
s'est retrouvé en pleur.
Et vous que faites-vous ?
Halte, où allez-vous ?
Vous marchez, trop vite, c'est interdit !
Et vous où allez-vous ?
N'ouvrez pas cette porte,
n'interrompez pas le spectacle
de ces vies déchirées.
Et vous que faites-vous ?
Vous parlez, vous osez, écrivez, vous osez !
Ne savez-vous donc pas
que c'est interdit !
depuis quand ?
Depuis aujourd'hui...
de seize ans appeler ses parents
mais personne n'a répondu.
Alors il a craqué
alors il a pleuré
cachant de sa main ses yeux mouillés.
Qu'attendons-nous pour réagir ?
Nous avons le pouvoir
nous avons le devoir de le faire !
la détresse et le deuil sont le lot
quotidien des peuples qui souffrent
à cause de leur terre
parce qu'on a décidé
parce qu'ils ont décidé
eux les "grands" de ce monde
qu'un oléoduc devait y passer
déclenchant une guerre
et j'ai vu ce gamin fuyant avec son frère
errer sur une place
comme tant d'autres avec lui.
Une main fut tendue
généreuse, courageuse.
J'étais là impuissante
voyeuse de cet enfant de seize ans
qui m'a déchiré le cœur
de ses pleurs !
"maman, maman ? C'est moi, je vais bien "
si l'on peut dire ainsi.
Mais maman n'était pas présente au bout du fil.
Posant le récepteur, l'enfant dans sa douleur
s'est retrouvé en pleur.
Et vous que faites-vous ?
Halte, où allez-vous ?
Vous marchez, trop vite, c'est interdit !
Et vous où allez-vous ?
N'ouvrez pas cette porte,
n'interrompez pas le spectacle
de ces vies déchirées.
Et vous que faites-vous ?
Vous parlez, vous osez, écrivez, vous osez !
Ne savez-vous donc pas
que c'est interdit !
depuis quand ?
Depuis aujourd'hui...
mardi 10 novembre 2009
mur des générations
lundi 26 octobre 2009
Toutes rouges ou presque...
Voici des photos toutes rouges ou presque, comme quoi cette couleur est dominante quelque part !
Roses, coquelicot, verre, peluche, feuilles, avec du blanc ou sans, plutôt rose que rouge,
velouté, craquante, translucide, sauvage ou cultivée, la fleur nous envoûte, sublimant sa robe pour notre seul plaisir !
Regardez sur le diaporama à droite et plus bas...
samedi 17 octobre 2009
Entendons-nous des sirènes chanter ?
Les bateaux sont là prêts à nous emmener mais vers quels horizons ?
Nous écrivons des messages un peu partout mais comme ceux écrits sur le sable, qu'en reste-t' il ?
Ainsi passe le temps, jour après jour.
Sans cesse écrivons-nous sur le sable, sans cesse crions-nous au bord de la mer mais le bruit de ses vagues anéantit notre espoir d'être entendu, la marée efface les mots.
Pourtant, nous espérons toujours que ces mots, ces cris soient entendus et ils le sont, car ceux qui les ont entendus les ont compris :
à leur façon !
les mots
Où sont les mots acides
comme des rondelles de citrons, les mots pointus tels des fils de fer barbelés
qui égratignent et font saigner
les certitudes ?
Où sont les mots doux
comme des nuages,
des plumes sous le vent,
que sont devenus les mots à deux,
répercutés par les deux cœurs,
engourdis par la passion ?
On entend seulement les mots durs
qui tuent l'espoir, les mots poisons qui rongent, les mots musique qui hurlent aux oreilles inattentives
démotivées.
On entend seulement
les mots enrobés de chocolat
doux-amers,
qui font passer avec impudeur
les couleuvres, les vipères et autres serpents
qui circulent parmi nous.
Il n'y a guère de mots d'espoir
bleus horizon,
rose dragée édulcorée,
de mots tendresse,
de mots doudous !
comme des rondelles de citrons, les mots pointus tels des fils de fer barbelés
qui égratignent et font saigner
les certitudes ?
Où sont les mots doux
comme des nuages,
des plumes sous le vent,
que sont devenus les mots à deux,
répercutés par les deux cœurs,
engourdis par la passion ?
On entend seulement les mots durs
qui tuent l'espoir, les mots poisons qui rongent, les mots musique qui hurlent aux oreilles inattentives
démotivées.
On entend seulement
les mots enrobés de chocolat
doux-amers,
qui font passer avec impudeur
les couleuvres, les vipères et autres serpents
qui circulent parmi nous.
Il n'y a guère de mots d'espoir
bleus horizon,
rose dragée édulcorée,
de mots tendresse,
de mots doudous !
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